Un projet en infrastructure? Nous pouvons vous aider.

Comprendre et répondre aux besoins spécifiques de nos clients est au cœur de notre mission.

La réussite de vos projets d’infrastructures municipales, qu’il s’agisse de la construction ou réfection de rues, de l’amélioration des systèmes d’égouts et d’aqueduc, ou encore de l’extension de zones urbaines et résidentielles, requiert une approche sur mesure, alliant expertise technique et engagement environnemental.

Notre rôle est de vous accompagner à chaque étape, en adaptant nos solutions pour répondre à vos objectifs de développement durable et améliorer la qualité de vie au sein de vos communautés.

Nous nous engageons à minimiser les impacts environnementaux et sociaux, en travaillant de concert avec vous, pour transformer vos visions en réalités tangibles et durables. Pour toute consultation ou pour donner vie à vos projets, nous sommes à votre écoute, prêts à mettre notre expertise à votre service

Nos services clés

  • Réalisation d’avant-projets en infrastructures municipales

  • Conception de réseaux de distribution d’eau potable

  • Conception de réseaux d’égout sanitaire pour une saine gestion des eaux usées

  • Projets d’aménagement urbain et de développement durable

  • Conception d’ouvrages de drainage et de gestion des eaux pluviales intégrant des pratiques de gestion optimale (PGO)

  • Gestion d’appels d’offres sur invitation ou publiques (SEAO) ;

  • Surveillance complète des travaux (bureau et chantier) ;

  • Gestion de projet, de l’étude de faisabilité jusqu’à la réception finale des ouvrages ;

  • Autres services d’ingénierie en infrastructures municipales et en génie routier

Questions & réponses : Infrastructures municipales

Dans le cadre d’un projet d’ouverture de rue ou de tout projet de construction, une réception provisoire et une réception définitive sont deux étapes importantes dans le processus de réalisation.

Voici les différences entre les deux :

1. Réception provisoire : La réception provisoire intervient lorsque les travaux sont achevés dans une certaine mesure, mais pas encore totalement terminés ou vérifiés.

  • Elle permet de constater que le projet a été réalisé conformément aux spécifications techniques convenues et qu’il est suffisamment achevé pour être utilisé dans une certaine mesure.
  • Pendant cette phase, la ville (ou les autorités compétentes) ainsi que les représentants du client inspectent le site pour identifier les travaux non complétés et les éventuels défauts ou malfaçons mineures qui doivent être corrigés avant la réception définitive.
  • Une fois les corrections apportées, une nouvelle inspection peut être effectuée pour confirmer que tout est conforme aux exigences convenues.

2. Réception définitive : La réception définitive intervient lorsque tous les travaux sont achevés conformément aux spécifications contractuelles et aux normes en vigueur.

  • Elle est généralement précédée d’une période d’essai ou de garantie (typiquement 1 an), pendant laquelle le projet est mis en service et surveillé pour détecter tout problème éventuel.
  • Lors de la réception définitive, toutes les parties prenantes vérifient que toutes les conditions du contrat ont été remplies, que tous les équipements fonctionnent correctement et que le projet est prêt à être utilisé conformément à sa conception initiale.
  • Une fois la réception définitive effectuée et acceptée, la responsabilité principale du projet est transférée du contractant au client ou à l’autorité compétente, et toute période de garantie ou d’entretien peut commencer.

En résumé, la réception provisoire est une étape intermédiaire où les travaux sont partiellement achevés et vérifiés, tandis que la réception définitive marque la fin complète du projet et son acceptation formelle.

La validation de l’agressivité des sols à la fonte est importante pour un projet d’ouverture de rue pour plusieurs raisons :

1. Durabilité des infrastructures :

Les sols agressifs, comme ceux contenant des substances corrosives ou des niveaux élevés d’humidité, peuvent accélérer la corrosion des matériaux utilisés dans la construction des infrastructures de rue, tels que les canalisations, les tuyaux, les réseaux souterrains, etc.

La validation de l’agressivité des sols permet de choisir des matériaux de construction appropriés pour assurer la durabilité à long terme des infrastructures.

2. Coûts d’entretien et de maintenance :

Des sols agressifs peuvent entraîner une détérioration prématurée des infrastructures, ce qui nécessite des réparations et un entretien fréquents.

En validant l’agressivité des sols à la fonte, on peut anticiper les besoins en termes de maintenance et d’entretien et planifier en conséquence pour minimiser les coûts à long terme.

3. Sécurité publique :

La détérioration des infrastructures due à des sols agressifs peut présenter des risques pour la sécurité publique, notamment en cas de rupture de canalisations ou d’affaissement de la chaussée.

En comprenant l’agressivité des sols, on peut concevoir des infrastructures plus résistantes et sécurisées pour protéger les personnes et les biens et ainsi garantir la durabilité ainsi que pour minimiser les coûts d’entretien à long terme.

C’est un acronyme pour le Règlement sur l’encadrement d’activités en fonction de leur impact sur l’environnement. C’est une mesure législative qui vise à réguler et à encadrer les activités humaines susceptibles d’avoir un impact sur l’environnement.

Ce type de réglementation est utilisé pour protéger les écosystèmes, les ressources naturelles, et la santé publique.

Voici quelques points clés qui sont inclus au règlement :

1. Identification des activités réglementées : Le règlement énumère les types d’activités qui sont soumises à des exigences spécifiques en raison de leur potentiel d’impact sur l’environnement. Cela peut inclure des secteurs tels que l’exploitation minière, l’industrie manufacturière, la construction, l’agriculture, etc.

2. Évaluation environnementale : Le règlement exige que les personnes ou les entreprises entreprenant des activités spécifiques ou ayant des impacts environnementaux précis soumettent certains documents avant de commencer leurs opérations. Les différents documents soumis permettent d’examiner les effets potentiels de l’activité sur les sols, l’air, l’eau, la biodiversité et d’autres aspects de l’environnement.

3. Permis et autorisations : Pour mener à bien certaines activités, le règlement prévoit plusieurs mécanismes de conformité en fonction du risque environnemental. Le REAFIE encadre trois mécanismes :

  • Soustraction : Activités à risque environnemental négligeable
  • Déclaration de conformité : Activités à risque faible
  • Autorisation ministérielle : Activités à risque modéré

Pour les activités à risque environnemental élevé, un examen d’impact est requis et encadré par le Règlement relatif à l’évaluation et l’examen des impacts sur l’environnement de certains projets (REEIE).

4. Surveillance et conformité : Le règlement établit des exigences de surveillance et suivi des activités pour s’assurer qu’elles respectent les normes environnementales établies. Des inspections régulières peuvent être requises pour vérifier la conformité et prendre des mesures correctives en cas de non-respect des réglementations.

En résumé, le Règlement sur l’encadrement d’activités a pour objectif de promouvoir le développement durable en conciliant les intérêts économiques avec la préservation des écosystèmes et des ressources naturelles.

Une autorisation ministérielle est une approbation ou un permis émis par le gouvernement provincial pour permettre à une entreprise ou à une organisation d’entreprendre une activité spécifique qui pourrait avoir un impact sur l’environnement.

Ces autorisations sont délivrées dans le cadre de la législation environnementale et sont souvent nécessaires pour certaines activités industrielles, commerciales ou de construction.

Voici quelques points clés concernant les autorisations ministérielles délivrées par le Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) :

  1. Types d’activités couvertes : Les autorisations ministérielles peuvent concerner une gamme d’activités susceptibles d’avoir un impact sur l’environnement, telles que l’exploitation minière, l’industrie manufacturière, la construction d’infrastructures municipales, la gestion des déchets, etc.
  2. Processus de demande : Les entreprises ou les organisations qui souhaitent entreprendre des activités nécessitant une autorisation ministérielle doivent soumettre une demande au MELCCFP. Cette demande peut inclure des informations détaillées sur le projet, des études de sol, une caractérisation biologique, des plans de gestion des risques, etc.
  3. Évaluation et conditions : Le ministère évalue la demande en fonction de critères environnementaux et détermine si l’autorisation peut être accordée. Des conditions peuvent être imposées pour atténuer les impacts environnementaux et assurer la conformité aux normes et réglementations en vigueur.
  4. Surveillance et conformité : Une fois l’autorisation accordée, les titulaires sont tenus de respecter les conditions établies et de surveiller régulièrement leurs activités pour s’assurer qu’elles restent conformes aux exigences environnementales. Des inspections peuvent être effectuées par le ministère pour vérifier la conformité et prendre des mesures correctives si nécessaire.
  5. Renouvellement et révision : Certaines autorisations ministérielles ont une durée de validité limitée et peuvent nécessiter un renouvellement périodique. Le ministère peut également réviser les conditions de l’autorisation en fonction des changements dans les activités ou dans les normes environnementales.

En résumé, une autorisation ministérielle délivrée par le ministère de l’Environnement du Québec est un mécanisme réglementaire visant à encadrer les activités industrielles et commerciales afin de préserver et de protéger l’environnement de la province.

Le délai moyen entre le début des démarches d’ingénierie et la fin des travaux pour un projet d’ouverture de rue peut varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment la taille et la complexité du projet, les exigences réglementaires, les conditions du site et d’autres considérations spécifiques au projet.

Dans l’ensemble, le délai moyen pour un projet d’ouverture de rue, de la conception initiale à la fin des travaux, peut varier de 18 mois à 5 ans ou plus, en fonction des facteurs mentionnés précédemment. Des projets plus simples et de plus petite envergure peuvent être réalisés plus rapidement, tandis que des projets complexes dans des zones urbaines densément peuplées peuvent prendre considérablement plus de temps. (Pour en savoir plus…)

La déclaration de conformité du MELCCFP fait référence à une certification délivrée par le Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs du Québec (MELCCFP). Cette certification atteste que les activités industrielles ou commerciales d’une entreprise respectent les normes environnementales et les réglementations en vigueur dans la province du Québec.

Pour obtenir cette déclaration, une entreprise doit démontrer sa conformité aux lois et règlements environnementaux, notamment en ce qui concerne la gestion de l’eau, la protection de la biodiversité, et d’autres aspects liés à la protection de l’environnement.

La déclaration de conformité du MELCCFP peut être requise pour diverses raisons, notamment dans le cadre de l’implantation d’un nouveau développement, pour certaines activités industrielles ou commerciales, etc. Elle atteste que l’entreprise respecte les normes environnementales établies par le gouvernement provincial et qu’elle prend des mesures pour minimiser son impact sur l’environnement.

En résumé, la déclaration de conformité du MELCCFP est un document important pour les entreprises opérant au Québec, démontrant leur engagement envers la protection de l’environnement et leur conformité aux réglementations environnementales en vigueur dans la province.

Un protocole d’entente pour l’ouverture d’une rue est un accord formel entre différentes parties impliquées dans le processus d’ouverture ou de création d’une nouvelle voie de circulation, qu’il s’agisse d’une route, d’une rue, d’une autoroute ou d’une voie publique.

Ce type de protocole est souvent utilisé dans le cadre de projets d’urbanisme, de développement immobilier ou de travaux d’infrastructure nécessitant la création ou la modification de réseaux routiers.

C’est un document crucial qui établit les bases de collaboration entre les différentes parties impliquées dans un projet d’urbanisme ou d’infrastructure routière. Il fournit un cadre clair pour la planification, la mise en œuvre et la gestion du projet, en précisant les responsabilités, les attentes et les modalités financières.

Plusieurs facteurs peuvent contribuer à une augmentation significative des coûts d’un projet de réfection d’infrastructures municipales tels que la découverte de problèmes imprévus, des changements en cours de conception ou encore l’augmentaiont des matériaux et de la main d’œuvre.

Différentes stratégies et pratiques de gestion de projet robustes permette de minimiser les facteurs qui pourraient entraîner une augmentation des coûts et de garantir la réussite d’un projet de réfection d’infrastructures municipales. (Pour en savoir plus…)

« Nous avons été en contact avec Ostrada au cours d’un projet réalisé pour un promoteur dans notre municipalité. Par la suite, nous les avons invités lors d’appels d’offres sur invitation.

Ce que j’apprécie particulièrement de leur service, ce sont les suivis fréquents tout au long du projet. C’est très important pour moi d’être bien informée, car je dois régulièrement répondre aux questions de collègues et de citoyens sur l’avancement des projets. Les informations partagées sont toujours très claires. Lorsque j’ai des questions, ils sont faciles à rejoindre.

J’aime aussi leur façon de travailler qui est très collaborative. Ils ne nous considèrent pas simplement comme un donneur d’ouvrage, mais comme un collaborateur. Ils nous consultent, donnent des suggestions, expliquent les décisions, etc. Je n’hésiterais pas à les recommander à d’autres municipalités. »

Madame Cathy Bergeron
Directrice du service de l’urbanisme et directrice générale adjointe
Ville de St-Apollinaire